Quand profiter d’un voyage « extérieur »,

c’est bon pour notre « intérieur ».

A l »heure où tu lis ce texte, il est peut-être très tôt le matin.

De là où je suis en train de l’écrire, il est 10h.

La magie d’internet, c’est que nous pouvons communiquer en un click de souris, de partout dans le monde.

Ici, l’air est doux, et tropical.

Je sens la nature vivante jusque dans ma peau moite.

Les grillons chantent, et au loin je perçois le vrombissement de scooters.

Cela fait plus de 2 semaines que j’ai quitté le sol français, que j’ai quitté ma routine de Créative Culturelle vivant à mi-temps en banlieue parisienne,

Et je viens de toucher du doigt une révélation.

Non, pas toucher du doigt.

Je viens ressentir de l’intérieur quelque chose qui jaillit.

Comme si mon ADN laissait s’exprimer enfin un gène que j’avais enfoui depuis 18 ans.

Le gène du voyage. 

Le prétexte idéal pour

Sortir de sa zone de confort.

S’étudier.

S’observer.

S’accueillir.

S’aimer.

Prendre soin de Soi, avec un grand S.

Et ensuite, peut-être, envisager de prendre soin de ses proches, de sa communauté.

Mais d’abord, revenir à Soi…

J’accompagne depuis 10 ans des personnes sur leur chemin de santé.

Les premières années, en individuel, avec la blouse blanche.

Premières déceptions: pas le temps, il faut vider la salle d’attente.

Et à l’époque, je n’ose pas encore parler de santé globale, du sens que donne la personne de sa vie (= sa spiritualité)

Puis je décide de quitter la blouse, et d’élargir ma vision de la santé, et mes créneaux de consultations, en mode coaching, pour profiter d’au moins une heure avec la personne.

Prendre le temps d’accueillir, d’écouter, d’être avec, et d’honorer l’étincelle de divin qui brille en chacun de nous. 

C’est mieux qu’avant, mais la 2ème vague de déceptions arrive.

Les temps d’échanges sont riches, des prises de conscience émergent sur le chemin de santé de la personne, des feedbacks intéressants et percutants.

Les expériences qu’elle découvre et s’autorise à faire lui permettent de ressentir son corps, ses émotions, son mental. Elle touche du doigt cette intelligence du vivant.

Mais malgré les prises de conscience (de la tête), les boucles de schémas répétitifs reprennent le dessus.

La routine, le « Métro-Boulot-Dodo », le ras-le-bol, la frustration, la sensation d’être nul…

Un retour  à la case-départ, le manque de temps, tout est contre l’installation de temps de connexion avec soi.

Il faut dire que notre société ne nous aide pas.

Entre la dissociation cognitive véhiculée par les médias, jusqu’à l’inversion psychologique, voire la schizophrénie collective que nous vivons, c’est plutôt normal…

Je suis aussi frustrée. Des limites de la consultation.

Je ne me sens pas à ma place. 

Il m’arrive même d’être irritée.

« Comment? Tu n’es pas capable de gérer ton temps? »,

« Tu es trop nulle, tu vas te refaire un burn-out!!! »

Malgré l’ouverture temporelle que je m’autorise avec une heure d’échanges,

il faut quand même que ça aille vite, faire tourner le business plan, rentabilité et la totale…

Et donc je retombe dans le modèle:

« Nathalie, c’est toi la coach, c’est toi qui sait », « Trouve la solution »

Et non… Ce n’est pas comme cela que je vois la santé intégrative.

Et j’en ai la certitude aujourd’hui, à plus de 10000 km de chez moi, de mon train-train habituel.

Tous les matins, ici, je médite, et je pose mes 4 questions habituelles à l’Univers:

1) Qui suis-je ?
2) Qu’est-ce que je veux ?
3) Quels sont mes talents uniques et mes dons précieux
que je souhaite partager avec moi-même et le monde ?
4) Envers qui, envers quoi, est-ce que j’éprouve de la gratitude.

3 ans que je me suis crée ce rituel, depuis ma formation chez Deepak Chopra.

Il y a des matins où les réponses sont floues, hésitantes, inexistantes: j’accueille.

Et il y a des matins comme aujourd’hui où ça tombe comme une pomme (ou une noix de coco) tombe dans l’eau, avec un « Floc » tout rond, tout doux, tout vivant.

Evidemment ! Où est-ce que je me sens vibrer, et utile ?

Quand j’accompagne des personnes, dans un petit groupe, et que nous créons ensembles une bulle, un espace d’expérimentations, d’échanges, de partages, sur nos chemins de santé, nos chemins de vie.

En pleine nature, pour réintégrer son intelligence qui coule en nous.

Si possible, à l’étranger. Nouveau pays, nouvelle langue, nouvelle culture.

Pour sortir de sa zone de confort, sa routine, ses schémas répétitifs.

Et revenir avec ces nouvelles connexions Tête/Coeur/Corps.

La Vie retrouvera le chemin en nous. 

Et l’Intelligence collective du groupe y est pour beaucoup.

Ce n’est pas moi qui porte le tout, je pose le cadre, les outils, et c’est l’espace, la bulle cocrée et habitée ensemble qui va nous porter dans des contrées intérieures et extérieures que nous n’aurions même pas imaginés seuls.

Toutes les théories autour des résistance aux changements de comportements sont unanimes: même si nous savons qu’un comportement n’est pas bon pour notre santé (comme fumer par exemple),  cette connaissance est du domaine de la tête.

L’acte de fumer est global (tête, coeur, corps).

Or la tête, le coeur et le corps n’ont pas la même temporalité.

La tête va très vite (et d’autant plus vite avec les progrès d’internet)

Le coeur aussi va assez vite, avec les émotions

Et le corps, la matière, prend son temps.

Et fumer est une béquille qui permet au corps de supporter un autre manque quelque part.
Il serait donc aberrant d’enlever la béquille dans retrouver l’équilibre à l’endroit du manque.

Un vague souvenir de la fac de médecine est aujourd’hui pour moi une évidence: la théorie du changement par Prochaska et Diclemente. 

La roue représente les différentes phases normales pour lâcher un comportement mal sain.

– la pré-contemplation: « je ne sais pas que c’est malsain pour moi »

– la contemplation: « ah, c’est possible que ce ne soit pas bon pour moi »

– la préparation: « je vais peut-être envisager une consultation avec un spécialiste »

– l’action: « je viens de découvrir ces outils, je les mets en pratique »

– le suivi:  » je continue à appliquer mes outils »

– la rechute: « mince, la fatigue, le stress, un évènement extérieur a fait que j’ai lâché mon nouveau comportement, mon nouvel outil et je refume de nouveau. »

C’est drôle, n’est-ce pas?

On dirait des boucles karmiques…

Qui pourraient se répéter à l’infini tant que nous résistons à prendre conscience de quelque chose que notre corps veut nous dire mais que l’on ne voit pas.

Et si le voyage était ce catalyseur qui permettait de casser la boucle karmique ?

Et si le voyage était l’espace rêvé pour synchroniser ce temps de la tête, du cœur et du corps ?

 

Pourquoi ?

Mon hypothèse, c’est que le voyage nous met dans un état particulier, où le stress flirte avec l’émerveillement.

L’impermanence est notre maitresse.

Impossible de tout contrôler comme dans notre quotidien.

Nos repères sont chamboulés: nouveaux espaces, nouvelles langues, nouvelles cultures, nouvelles nourritures…

Le cerveau se met en mode « apprentissage intensif », comme quand nous étions enfants.

Si dans ces moments de survie nous y rajoutons des pauses de récupération, de reconnexion à soi, il y a de grandes chances que nous créons de nouveaux circuits neuronaux Tête/Coeur/Corps qui pourront nous servir à notre retour…

Et qui dit cerveau d’enfant dit créativité, intuition, liberté, jeu.

L’enfant expérimente, n’a pas peur de tomber, de l’erreur, il fait, mais se laisse aussi faire par la nature autour de lui, en confiance.

C’est ça qu’il nous manque crucialement dans notre quotidien.

Nous voulons tout contrôler, même dans notre santé!

Remplir nos emplois du temps (déjà bien chargés les pauvres ;-), pour y ajouter des activités supposées nous faire du bien, mais vu la manière avec laquelle nous les faisons

(vite, car il faut être rentré à temps pour les enfants avant de ressortir pour voir ses amis), sans intention et mode « consommation », puisque c’est malheureusement cela qui fleurit en ce moment dans le business du bien-être…

Ce n’est peut-être pas la manière idéale de créer des schémas comportementaux nourriciers et durables dans le temps.

On se force, alors que si c’est ancré en nous, cela devient un réflexe, qui s’installe sans effort.

Les surfeurs connaissent bien la différence entre ces 2 énergies.

Aller contre la vague: effort Yang, qui pompe notre énergie

Déclencher un effort maîtrisé, limité dans le temps, pour se laisser porter par la vague: effort Yin, qui lui nous donne de l’énergie.

Mon rituel de méditation quotidien, par exemple, ne s’est pas installé du jour au lendemain.

Recherches, expérimentations ponctuelles, cours privés.

Plusieurs années se sont écoulées avant de faire une retraite ayurvédique pour installer cette pratique, l’ancrer dans mon corps, et le rendre réflexe à mon retour en France.

Beaucoup de personnes avec qui j’échange me partagent que c’est souvent suite à un voyage qu’elles ont commencé des rituels de santé.

Arrive ensuite la 2ème question: Comment voyager ?

En mode famille, groupe, solo ?

Je pense que tous les formats sont possibles.

Le plus important, c’est de prévoir ces précieuses bulles de pause, de régénération.

Notre quotidien est déjà speed, si le voyage est une autre invitation au speed, vous n’allez être qu’en mode stress. Rappelez-vous, la magie du voyage est possible avec la danse subtile entre stress et récupération.

Si vous avez besoin d’un cadre, gardez votre esprit organisateur,

préparez tout comme il faut, mais prévoyez-vous au moins 3 jours d’inconnu: pas de préparatifs, pas de réservations pour des activités.

L’idée, ça va être de faire à l’intuition du moment.

3ème question: Oui, je veux me créer une bulle, mais où ?

En manque d’inspiration ?

L’indienne que je suis vous conseillera bien sûr l’Inde, le pays de l’introspection.

Pour une version plus soft, l’île d’où je vous écris, Bali, est parfaite.

J’évite les hôtels classiques, sûrement mon côté CCR (créative culturelle rebelle), et surtout parce que ça fait 7 ans que je voyage avec Air bnb.

Avoir l’impression d’être à la maison, c’est essentiel pour revenir dans sa maison intérieure.

De plus en plus de lieux innovants proposent du coliving, sur le principe du coworking, avec des espaces de créativité, de ressourcement comme la piscine, une salle de yoga, un Juice Bar…

A Canggu, à Bali, je vous recommande fortement le Jungle Room d’où je vous écris 😉

Enfin, dernière question: Quelle intention pour ce voyage ?

Enfin, pour vraiment laisser la magie du voyage infuser dans vos cellules,

le plus important, selon moi, c’est de poser votre intention pour le voyage.

Cela parait tout bête, mais entre partir pour partir et partir en préparant son être à vivre une expérience intégrative, et bien, il faut le demander à l’Univers.

Ouvrir le champ des possibles.

Sinon, le risque, c’est que le cerveau embarque dans la valise la boucle karmique de Prochaska et Diclemente…

Le voyage, en Haïku

Dans ma valise, je m’offre:

L’impermanence de la vie, et son sari d’argent

De l’encens au parfum de mon âme

Et le passeport de la transformation Tête/Coeur/Corps

Ce voyage sur l’île des Dieux est encore une étape sur mon chemin de compréhension de la santé.

J’ai eu un échange un peu hors du temps et de l’espace il y a quelques jours, avec une Inner/Outter voyageuse, comme moi, My-Lan, et c’est drôle, notre échange me fait revoir mes croyances autour de la santé:

Et si finalement, il n’y avait pas de problème à résoudre, ni de solution à trouver…?

Et si nous étions là simplement pour vivre notre incarnation, et laisser briller notre lumière intérieure?

Cela fait-il écho en vous ?

Quels sont mes prochains voyages ?

Si vous l’expérience d’une Bulle Ayurvédique avec d’autres âmes connectées et en quête de sens, la prochaine Bulle Ayurvédique décolle en Toscane

C’est la TOSCANE AYURVEDIQUE

Aux couleurs de l’étranger, les bulles seront:

* Toscane en juin 2017, en cocréation avec Francesca de YalaCollective

* Indienne en octobre, en cocréation avec Carine Baudry, de la QuintEssence du Thé

Et Qui sait… Une Bulle Ayur-Bali???

Terima Kasih

Nathalie Geetha

Créatrice de voyages sensoriels


  Et si l’Inde nous révélait à notre féminin profond ?

Expérimentations par les 5 sens, les émotions et la beauté impermanente du vivant…

«  J’ai adoré. Je pourrais vivre là-bas. » ou « J’ai déteste. Plus jamais. »

Voilà les 2 réponses classiques que j’obtiens quand je demande à quelqu’un qui revient d’Inde si elle/il a aimé.  L’Inde est clairement le pays des extrêmes. Elle a le don de nous installer dans une bulle de douceur, confortable, parfumée au jasmin,

pour nous arracher subitement de cette oasis, comme une claque de la vie :

les odeurs trash, la réalité de la misère, de la maladie, de la mort.

J’ai été la 1ère à vouloir littéralement fuir ce pays à 18 ans, afin de vivre mon rêve de liberté de femme.

Aujourd’hui, je réalise que c’est dans ce pays que j’ai planté mes racines, paradoxalement.

Car l’Inde est un pays qui accueille tout :

la vie, la mort, toutes les facettes du féminin, le beau, le laid, le lourd, le léger…

Et si nos réactions occidentales sont si dichotomiques (j’aime ou j’aime pas), c’est peut être parce que l’Inde nous renvoie en miroir notre propre esprit dichotomique qui souffre du manque de complétude ?

L’Ayurveda nous le dit bien, notre monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur. Si l’intérieur n’est pas aligné, l’extérieur peut nous le renvoyer de manière brutale.

Si je suis dégoûtée par la misère, la saleté, l’agressivité dans les rues de Bombay, c’est peut être que j’ai à explorer ce signal « dégoût », voir ce qu’il réveille en moi, quel message il sous-tend, et comment je peux le traverser pour l’accueillir pleinement et ne plus en souffrir, physiquement et émotionnellement.

Car le corps physique et le corps émotionnel sont bien liés.

Lutter contre une émotion? Ou l’accueillir pleinement et lui donner du sens ?

Une émotion qui m’a habitée pendant toute mon adolescence, la colère, s’est manifestée pendant 10 ans sous forme d’une colère refoulée, réveillant des brûlures d’estomac chroniques. Toutes les situations touchant à l’injustice des femmes, des enfants, me faisaient remonter cette colère.  Bien que je sois passée par une prise en charge classique, à vouloir éradiquer les maux, ça n’a pas marché.

J’ai ensuite expérimenter le yoga, la respiration, l’ayurveda, et là les maux se sont calmés, espacés, mais il m’arrive parfois d’avoir des douleurs. La différence avec les anciennes douleurs, c’est que j’ai appris à accueillir cette émotion, à l’intégrer dans la symbolique que je donne à ma vie, et surtout, maintenant qu’elle est intégrée et validée, je peux transformer cette énergie « colère » en une énergie créatrice qui me permet d’avancer sur ma mission de vie. Cette énergie n’est donc pas négative, elle n’est surtout pas à refouler, ni à masquer avec d’éventuelles techniques de nettoyage. Elle existe car elle a un message. Cette fameuse émotion qui m’a pourri la vie en tant qu’adolescente, c’est elle qui aujourd’hui m’anime pour organiser des voyages en Inde, et accompagner les personnes à créer leur bulle de transformation dans ce pays transformateur.

L’Inde marque, à vie. Car elle touche tous nos corps.

Le Corps Physique, par des températures assez extrêmes, qui fait sortir notre cerveau de sa zone de régulation classique. Le Corps Emotionnel, car tout semble exacerbé avec la chaleur, les 5 sens, le ressenti. La boussole intérieure travaille en permanence, puisque toutes les nuances existent, il n’y a plus le langage dichotomique bien/mal encore très présent en occident. La routine n’existe pas.

Le fait de se contracter crée beaucoup plus de résistance,

alors que de se laisser porter facilite le chemin sur le fleuve de la vie.

En général, cette résistance se manifeste par des symptômes « Feu » :

brûlures d’estomac, diarrhées, éruptions cutanées, irritabilité…

Ou bien des symptômes « Air » : constipation, ballonnements, maux de tête, sensation d’être perdu. Le Corps Mental, qui ne fait que suivre l’agitation émotionnelle, et la traduit par des pensées qui reflètent le calme ou l’agitation, en fonction de où tu en es.

Là où ça devient intéressant, c’est que si tu arrives à passer ce cap, pas toujours facile du corps mental, tu accèdes à une ressource inestimable, qui va te permettre de sortir du monde dichotomique, linéaire, et plonger dans un espace d’intuition, de créativité, et de vérité cyclique, connectée à l’intelligence de la nature.

Le champ de ton féminin profond, qui existe en chaque homme et chaque femme.

Le Corps Expérimental, de nombreuses approches jouant sur nos états modifiés de conscience nous permettent l’accès à ce corps.

La sophrologie, la méditation, le yoga, la relaxation…

Toute pratique qui permet de calmer le mental en fait.

Dans cette dimension, nous sommes connectés à la sagesse du vivant : sa temporalité, cyclique, respectant le temps de la matière, son accessibilité sensorielle, son indépendance ouverte, son abondance. Ce que j’ai constaté avec l’Inde, c’est que l’accès à cette porte peut se faire quasi instantanément,

et qu’il est possible d’y rester beaucoup plus longtemps qu’après une séance de sophro. Autre constat intéressant : quand tu as voyagé une fois en Inde,

et que tu as touché du doigt cette expérience,

elle est ancrée en toi même quand tu es de retour dans ton quotidien.

Comment te sens-tu quand tu imagines ou que tu vois une scène classique de la rue en Inde ?

« Les voitures que se déhanchent, pour éviter les vaches

qui marchent langoureusement dans la rue.

Les décibels sont réglés au rythme des klaxons, des musiques fortes,

et les épices brutes  de la rue se marient chaleureusement

avec les parfums délicats des fleurs tropicales. »

Sens-tu ton  cœur voyager vers ta dernière destination indienne ?

C’est parce que l’ancrage de tes souvenirs a été « intégratif ». Tête-Cœur-Corps.

Pas que mental. Et nous voilà dans notre Corps d’Unité…

Ce n’est bien sûr pas l’Himalaya à graver, une destination quasi impossible à atteindre.

Nous sommes toujours dans notre corps d’unité.

Seulement, notre état de conscience standard ne nous permet pas d’être en permanence dans cette réalité cosmique, comme l’appelle Deepak Chopra.

L’Inde ne va pas forcément vous mettre en connexion permanente avec ce corps d’unité, par contre, l’accès peut être facilité, puisque chaque perception est nouvelle, chaque pas, chaque coin de rue, chaque sourire. Tout est nouveau, impermanent, et c’est cette invitation à l’impermanence, propre au féminin profond,  que l’Inde vous  fait dès que vous sortez de votre avion et que vous respirez l’air chaux du tarmac indien.

Bon voyage intérieur !

C’est cette exploration subtile

à travers nos 5 sens,

nos 5 éléments

Et nos 5 corps

que je vais avoir la chance de proposer aux participantes du prochain festival du féminin à Auroville, en février 2017. 

* Si l’aventure te tente, le programme de ce weekend au féminin

se trouve ICI 

Une belle occasion de rencontrer des Femmes du Monde !

** Et j’emmène 13 belles Âmes à expérimenter une

Bulle #AYURINDIA à cette occasion.

Cure ayurvédique, massages, méditations et yoga,

reconnexion à sa créativité…

Les prochaines dates? Septembre et Octobre 2017! 

 Bulle Ayurveda au Féminin à Fabrègues

Chez Drissia Nejma

Aout 2016


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