Quel mystère. Depuis quelques jours, chaque femme que je croise me parle de son ventre.

Spontanément. Peut-être cherchent-elles une réponse chez la médecin que je suis.

Ou peut-être leur sorcière intérieure a vu ma sorcière intérieure.

Je suis fascinée que le ventre soit le siège de souffrances parfois atroces, physiques, se manifestant par des troubles digestifs difficiles à traiter, des troubles gynécologiques où la honte est un sentiment bien présent, ou encore des troubles urinaires à répétition qui inhibent l’élan vital.

Et ce ventre est aussi la matrice, la maison de la créativité, le nid, qui peut héberger une âme qui a décidé de s’incarner, tout comme un projet qui nous vient des tripes.

Serait-ce une médaille avec ses 2 revers ?

Et si le chemin était d’accueillir cette souffrance, cette incompréhension, pour les transformer et nourrir notre créativité avec cette énergie du ventre ?

 

Un ventre cuirassé

Une véritable carapace de protection. Une armure. Un colon irritable en crise. Une péritonite.

Un ventre qui brûle de l’intérieur

Un feu qui ne peut pas s’exprimer à l’intérieur. Un ventre qui a été brûlé pour avoir été en dehors de la norme. Un ventre soumis à une injustice. Brûlures d’estomac. Colites. Rectorragies. Pyélonéphrite. Cyctite. Calcul du rein.

Un ventre qui s’arrête

Un ventre tétanisé. Un ventre qui se protège. Ballonnements. Constipation.

Un ventre qui grossit

Un ventre qui retient. Un ventre figé.

Un ventre qui ne saigne plus

Un ventre qui se protège de sa fémininité.

Un ventre qui se putréfie

Un ventre qui meurt de quelque chose.

Un ventre qui saigne

Un ventre qui saigne en abondance. Un ventre qui perd une âme. Un ventre violenté.

Un ventre qui pleure

Un ventre qui porte la tristesse des femmes. Un ventre en deuil.

Un ventre qui sort

Prolapsus. Un ventre qui a soutenu les autres et qui n’a pas été soutenu.

Un ventre infertile

Un ventre bloqué dans sa créativité. Un ventre soumis aux lois de la société.

Un ventre qui s’assèche

Un ventre constipé. Un ventre qui demande la source, l’eau, l’onctuosité et la rondeur de la vie.

Un ventre qui crie « à l’aide ! »

Un ventre prêt à être entendu et accueilli.

 

 

                    J’ai moi-même traversé ce dédale du ventre qui parle, sans savoir quoi faire avec, et me sentir perdue, coupable, différente. Une crise de brûlure d’estomac pouvait se manifester au niveau du diaphragme, m’empêchant de respirer, de manger, de boire, de dormir pendant plusieurs heures. Elles arrivaient surtout la nuit (où tous les chats sont gris…).

Après avoir méticuleusement vérifié le diagnostic clinique, pris les traitements adéquates, éliminer un cancer, changer mon alimentation, mon symptôme à supprimer est devenu un signe guide. C’est à dire que mes crises ses sont estompées, les poussées se sont raréfiées, mais quand elles re-apparaissaient, je sentais que ça se jouait à un autre niveau que le niveau physique.

Une émotion non digérée. Une contrariété. Un planning trop chargé. Une injustice que je n’avais pas accueillie. Je prenais le temps d’accueillir et de remercier ce signe. Et préparais l’espace de guérison. Ici, ce sont des plantes rafraîchissantes qui m’ont apaisée ce feu.

Puis est arrivée une étape où c’est ma sorcière qui m’a éclairée : pas d’émotion, de situation venant de moi comme déclencheur. Une sensation d’être un canal, pour que d’autres femmes puissent à travers moi vivre leur transformation, leur guérison. Femmes d’ici ? Femmes d’ailleurs ? Femmes du passé ? Femmes du futur ?

Je ne sais pas. Ma partie rationnelle a même peur que vous me preniez pour une folle (à brûler sur un buché), et pourtant quelque chose en moi de profond me dit de laisser mes doigts taper sur le clavier ce qui sort.

Nous sommes toutes connectées à cette force de la matrice. Par notre ventre.

Avez vous déjà senti cette puissante connexion, simplement en faisant un cercle de femmes debout, et en collant nos hanches les unes contre les autres ?

Comme un ventre unique. Un chaudron.

Cette partie au fond de moi me crie de l’intérieur qu’il est temps d’apporter du nouveau dans l’égrégore des femmes.
Surtout quand je repense

Quand je vois dans les yeux d’une amie cette peur de devoir aller faire un examen gynécologique quand je lui conseille face à des symptômes qu’elle me décrit. Je ne suis pas en train de diaboliser mes collègues gynécos, ils font comme ils peuvent, avec les moyens qu’ils peuvent. Je suis juste en train de dire que tout soignant qui prend en compte le ventre d’une femme devrait être sensibilisé à cette interface si subtile entre visible et invisible, et que tout mot, tout geste, même anodin peut avoir un effet délétère.

De mon côté, quand je repense à tous mes cours de gynéco, je sens qu’il y a du boulot…

On nous apprenait (marteler serait le verbe, car c’était une note éliminatoire au concours de l’internat si on ne le mentionnait pas)

– que chez les femmes qui font des infections urinaires à répétition, allez chercher si ces facteurs de risque : trop de rapports, non protégés et peut-être avec de multiples partenaires

– que chez les femmes qui ont des MST fréquentes : rechercez les facteurs de risque : épilation de la chatte + cunnilingus. Véridique ! Dans un diplôme universitaire de maladies tropicales, un grand professeur nous partage son avis.

Après colère, indignation, du dégoût, c’est de la compassion qui me vient. Nous, êtres humains, ne sommes que des bébés à l’échelle de l’univers. Le simple fait d’exprimer cette émotion et d’être lue me fait du bien. Je ne ressens pas le besoin d’aller voir ce professeur et de lui déverser ce que je ressens. En m’exprimant, je sais que je vous invite à aller explorer vos profondeurs, toucher vos injustices à la surface, et de les laisser s’exprimer.

Voilà chères sœurs, merci de m’avoir lu.

Et chers frères, merci aussi de m’avoir lu. Dans ce cheminement sur le féminin et le masculin, votre présence est essentielle. Quand nous nous retrouvons en cercle, entre sœurs, ce n’est pas pour vous exclure, vous critiquer. C’est pour retrouver cette connexion qui traverse le temps, se baigner de cette force, et mieux vous retrouver, une fois que nous avons accueilli le masculin et le féminin en chacune de nous.

 

 

Prête à contribuer à ce nouvel égrégore du ventre des femmes ? De quoi rêve votre ventre ?

 

Un ventre de lumière

Un ventre amoureux

Un ventre de douceurs

Un ventre sensoriel

Un ventre sexuel

Un ventre sensuel

Un ventre fécond

Un ventre gourmand

Un ventre délicat

Un ventre rondeur

 

Nathalie Geetha @DocLaLuna

 

LA SUITE …? 

 #synchronicity 
Ça vous est déjà arrivé d’avoir la sensation d’être guidée par un egregore de femmes? A travers l’espace et le temps?
C’est ce qui m’est arrivée quand j’ai écrit le post « le ventre des femmes » il y a quelques jours.
Sensation d’être connectée intimement à cet egregore quand je l’ai écrit, mais aussi quand j’ai lu tous les commentaires des femmes qui m’ont répondu. Je me suis sentie reliée à chacune de vous, et à quelque chose de plus grand que nous 🙏🏾
Et encore hier, quand avant de publier le post sur mon blog, je fais une recherche google et je tombe sur ce livre… « le ventre des femmes ».
 L’auteure met en lumière le paradoxe de l’état français qui dans les années 70 interdisait l’avortement en France, causant au delà des souffrances psychologiques de réels dangers sur la vie de milliers de femmes. Et au même moment, cet état permettait l’avortement et la stérilisation dans les post-colonies, à savoir les DOM TOM, sous prétexte de surpopulation. #whatthefuck !!!????
C’était il y a à peine 50 ans 👺😈👹👿👻☠️💩!!!
Je n’en reviens pas comment c’est passé sous silence. Je suis écœurée. Les mots sont trop faibles pour décrire ce que je ressens.
Mais je suis rassurée sur un point. Ma conviction profonde que nous avons en tant que femmes un capteur puissant: notre ventre. Comme s’il était un mini trou noir, un vortex capable d’alchimiser. Et que pendant des siècles il a été battu, barricadé, blasphémé, utilisé, maltraité. Et qu’il est temps de guérir ces blessures. A titre individuel. Mais aussi collectif. Je suis persuadée que si votre ventre vous parle, c’est qu’il est sensible à des mémoires de traumatisme et qu’aujourd’hui, il est prêt à transformer ses blessures en force créatrice. Au service de votre puissance. Et de ce que vous offrez au monde. Aho 🕊
PS dans mon histoire personnelle je commence à comprendre les pièces de mon puzzle. Pourquoi la vie, après m’avoir plongé dans la compagnie des Indes orientales la 1ère partie de mon existence, elle m’appelle dans les french west indies en Guadeloupe 💕

 

 

 

 

 

 

 


QUIZ: Etes-vous une entrepreneure qui change le monde ?

Comment!!? Vous ne voulez pas faire le quiz? Parce que c’est trop cliché « changer le monde » ?

Quand je parle de femmes, entrepreneures qui changent le monde, je suis passée par la case de Gandhi, je parle des femmes qui ont d’abord changé leur manière de percevoir leur monde intérieur. Vous voulez connaître le secret de ces femmes ? Je vous en parle en bas de l’article. Avant faites le quiz! 

Si vous avez coché 3 ou plusieurs cases, il y a de fortes chances que vous l’êtes, ou que vous allez le devenir…

 

1- Vous avez une sensibilité pour l’écologie de la planète, et pour votre écologie intérieure car pour vous les 2 sont les faces d’une même pièce

2- Vous fonctionnez beaucoup en mode « miroir »: ce qui se passe dans votre monde intérieur est peut-être le reflet de  votre monde extérieur et vice-versa

3- Vous avez une quête spirituelle: Quel sens? Quelle est ma place dans le grand tout ? Ma mission de vie ?

4- Votre besoin de liberté ne peut pas être bradé

5- Vous êtes traversée régulièrement par des flashs créateurs, intuitifs, incontrôlables, qui viennent de nulle part ?

6- Le soutien d’une tribu, la sororité, les cercles de femmes, l’empowerment, vous kiffez

7- Vous n’avez pas peur des échecs. Car vous  voyez ces obstacles comme des expériences de la vie pour vous faire grandir.

8- Caméléon: on vous appelle la multitâches: vous aimez communiquer, écrire, faire la geek, danser, déguster, improviser, dessiner, bref jouer avec la vie

9- Pour vous, santé rime avec créativité, art de vivre, jeu, boussole intérieure, joie profonde, respect, équilibre de tous les écosystèmes

10- Vous sentez que l’époque dans laquelle nous vivons est porteuse de transformations profondes, pour les collectifs, comme à l’échelle individuelle

 

SCORE… Plus de 7? Bienvenue dans la tribu!

SCORE… Moins de 7? Allez boire un shot de potion magique et refaites le quiz 😉

QUESTION BONUS: Vous sentez-vous l’âme d’une sorcière ?

 

Bienvenue dans la tribu!

Alors ce secret commun à toutes les femmes qui changent le monde???

De ma fenêtre, je vois une chose commune: ce sont des femmes qui sont connectées à leur créativité originelle. Pour faire simple, c’est cette créativité connectée à la Source, avec un grand S. Qui leur donne la force, et le courage de suivre leur chemin atypique.

Depuis que j’explore les milieux de l’entreprenariat au féminin, c’est-à-dire depuis que j’ai crée l’iSi en 2014, je réalise que loin d’être une extra-terrestre dans le système, je rencontre de plus en plus de femmes en quête de valeurs plus alignées avec elles et avec  la vie. Prêtes à lâcher le sacro-saint CDI, la carrière, et à cocher la case « Pôle emploi » pour investir dans sa reconversion professionnelle et parfois personnelle afin de créer une entreprise alignée en profondeur avec ce qu’elles souhaitent offrir au monde. Utopie ? Je ne pense pas. L’ère dans laquelle nous vivons permet beaucoup de nouveaux scénarios, et quand on apprend à transformer des symptômes du corps, des émotions, des mal-être en signaux faibles pour faire le grand saut, et à aller puiser dans sa puissance intérieure, c’est le gap. Le saut quantique. Nous créons une réalité plus juste, plus belle et plus créative. Une nouvelle dimension espace/temps nous accueille. Des rencontres, des synchronicités, des essais, qui se transforment en actions concrètes, des projets qui s’ancrent dans la matière, des cocréations, parfois des galères, mais une résilience créative au service de notre besoin profond de liberté et surtout au service de la vie.

Dans ce mouvement, il y a des hommes aussi. Ne les oublions pas. Mais le fait de se retrouver entre femmes, de partager, cheminer ensemble nous permet de guérir des blessures de l’invisible pour aller à la rencontre de l’homme plus apaisées, d’égal à égal, sans avoir de preuve à faire, et en accueillant l’homme dans son masculin et son féminin, comme nous apprenons à danser entre notre masculin et notre féminin.

J’ai l’impression que la vie est faite de cycles de débuts et de fins, de coming-outs de plus en plus profonds (ça s’arrête quand???) jusqu’à être prête à dévoiler son âme au monde. Sans fard. Sans croyances. Sans peur. Le besoin d’aller à l’essentiel, à ce qui nous fait vibrer. A chaque instant. Sentez-vous l’effervescence sur les réseaux sociaux? Nouvelles sorcières, cercles de femmes, féminin sacrée, femmes lunaires, sororité… Si ça explose, c’est qu’il y a un réel besoin. Un réel besoin de faire se rencontrer l’invisible et  le visible, pour éviter  de reproduire des boucles karmiques avec les mêmes erreurs de l’ancien monde. Et oui, le changement, si nous voulons l’ancrer dans la matière et la durée, doit passer par une véritable transformation profonde et intérieure. Cela demande du courage, de l’humilité, et d’être entourée. Par des sisters.

Si ces mots vous parlent, je vous propose  de nous rejoindre dans la e-tribu avec des rencontres virtuelles ET  en chair et en os:

#SexySmartSpirituelles pour les entrepreneures qui changent le monde

Qu’allez-vous recevoir?

  • Les 4 masterclasses gratuites #SexySmartSpirituelles tournées l’été 2018 pour vous donner des clés sur comment s’y retrouver dans ce chaos créateur
  • Une invitation à participer à l’écriture du prochain livre de DocLaLuna,  #SexySmartSpirituelles, 108 mantras pour les entrepreneures qui changent le monde
  • A chaque nouvelle lune,  des rituels de reconnexion à votre créativité originelle 
  • Des interviews de femmes inspirantes
  • Des témoignages d’ artistes de leur santé qui explorent le programme en ligne sur 9 lunes
  • L’accès privilégié à un mini-programme de 1 mois en fonction de votre diagnostic des éléments
  • Mon agenda avec en avant première les dates des bulles spéciales pour les entrepreneures qui changent le monde, des cercles de femmes en France et en Guadeloupe
Bref, une mine d’informations, de soutien et d’expériences pour vous accompagner sur ce chemin passionnant, personnel ET collectif.

Je vous dis à tout bientôt ?

 

Nathalie Geetha #DocLaLuna

A votre service ♥

 

 

 

 

 

 

 


La maladie du siècle… C’est grave Doc LaLuna ?
OU COMMENT PASSER DU SMART JUNKIE AU SMART HUMAN

Une nouvelle épidémie fait surface dans le monde. Et personne n’en parle. Ne rigolez pas. Oui, je l’avoue, j’ai découvert que j’étais une smart junkie il y a quelques mois. Pourtant, j’étais fière de dire il y a quelques années, que je ne payais pas ma redevance TV car je n’avais pas de TV. Je me croyais libre, rebelle et indépendante des chaines TV.

Et non… Je réalise mon degré d’addiction au smart. Ou plus précisément à l’information.

Et je me questionne sur cette maladie. Si vous êtes tombés sur cet article, il y a des chances que vous soyez aussi un ou une smart junkie.

Si l’une des 3 affirmations suivantes, vous parlent, alors bienvenue au club des Smart Anonymes !

  • La 1ère chose que je fais le matin en me réveillant ? Eteindre mon réveil sur mon telephone… Et hop ! Un petit coup sur mes likes facebook, instagram…
  • Je vais prendre l’avion. Combien de temps vais-je être déconnecté de la wifi ??? Et dans ma tête c’est déjà en train de mouliner… Pour se dépêcher d’envoyer des mails.
  • Tiens je vais me faire une pause : pause clope ou pause smart… ? ça va me détendre…

 

Alors ? SMART junkie aussi? Pas de panique, décryptons ensemble cette épidémie mondiale dont on ne parle pas trop, pourtant quasi toute la planète est SMART.

 

Alors qu’allons nous explorer dans cet article ?

Pour les plus pressés, rendez-vous en vidéo sur DocLaLunaTV, ici, en cliquant sur l’image…

 

  • Un rappel sur le phénomène SMART
  • La notion d’addiction selon la médecine
  • Le big paradoxe avec l’ère de la esanté et autres objects connectés
  • Et enfin les solutions pour passer du smart junkie qui s’ignore au smart human : les trucs qui ne marchent pas et les graines à semer pour une meilleure connexion à … Sa boussole intérieure

 

Petit rappel du Smart…

 

Euh, ça a commencé quand cette obsession du smart ?

Smart phone

Smart car

Smart city

Smart data

Smart life

Smart smart

 

Avant, il y avait le cyberspace. La cybernétique. Ambiance science fiction. Un espace virtuel d’informations, l’infosphère. Terminator land…

Puis est arrivé la révolution numérique. On commence à convertir les informations en données chiffrables, qui pourront être traitées par les ordinateurs. Matrix.

Ensuite, avec la génération Y, arrive le digital. Digit, numéro en anglais,   Ca y est, on n’est plus dans le cyberespace virtuel, un peu lointain, fumeux. On est arrivé au bout des doigts (digital) Et puis des doigts, on entre dans notre intime système, avec les objets connectés, qui entrent dans votre intimité pour mesurer vos infos perso comme les battements de votre cœur. Et qui sait d’autres choses peut-être… ? Ces objets traitent, et envoient des données à des serveurs extérieurs pour exploitation ultérieure. Par qui ? Et qu’est-ce qu’on va en faire? Mmm… Suspense !

Et si le Smart object devenait plus intelligent que l’humain… ?

Zoom sur la Smart attitude…

Quelle est la traduction anglaise du mot smart ? Quand j’étais ado en Inde, on disait d’un jeune qu’il était smart quand on le sentait intelligent/malin, par intello chiant quoi.

On définit par « smart » des objets intelligents et autonomes. Selon Michel Puech, philosophe, l’objet « smart », quelque qu’il soit, peut se connecter à tout moment au réseau des réseaux, à savoir internet. Réseaux de communication, de gestion d’énergie, de mobilité. En reprenant l’étymologie anglo-saxonne, le smart annonce une intelligence plus grande que prévue. On nous vend dans les médias cette « smart-attitude » comme un moyen de faciliter nos quotidiens, en optimisant nos ressources de la planète, argument de DD

Arrêt sur image : drôle d’équation… Plus les objets deviennent autonomes, en se nourrissant de nos propres données, plus nous perdons notre autonomie. Seriez-vous capables aujourd’hui de vous déplacer dans une nouvelle grande ville sans votre GPS ?

En d’autres termes, nous refourgons notre intelligence humaine aux objets « smart », qui vont devenir encore plus smart, pendant que nous nous « dé-smartons », nous perdons nos capacités innées à agir et interagir, à créer notre monde en étant autonome. Quelle générosité !

 

Allons plus loin dans l’addiction au smart…

Un petit focus médical…
Définition du mot Addiction by Doctissimo

L’addiction est un asservissement d’un sujet à une substance ou une activité dont il a contracté l’habitude par un usage plus ou moins répété. La toxicomanie désigne l’usage habituel et excessif, nuisible pour l’individu ou pour la société, de substances toxiques, ce qui engendre un état de dépendance psychique et/ou physique. Les addictions les plus courantes concernent des substances peu toxiques (caféine), toxiques (nicotine) ou des drogues dures (héroïne). L’addiction à une activité est probablement liée à une libération d’endorphines dans la circulation sanguine en rapport avec le plaisir procuré par cette activité, et on peut généralement la différencier du comportement obsessionnel compulsif.

 

Tu nous fais chier Doc La Luna. Est-ce que c’est vraiment grave d’être SMART junkie?

Oui, d’autant plus quand :

1- On n’en est pas conscient

2- Cela crée une bulle d’isolement sociale par dépendance au virtuel avec des épisodes de dépersonnalisation comme diraient nos amis psy.

3- On commence jeune et que c’est considéré comme normal. Les enfants sont plus facilement addicts aux écrans. On ne donne pas une cigarette à un petit de 5 ans, mais on lui donne facilement sa tablette… Et on va en fournir de plus en plus des tablettes à l’école avec l’éducation nationale…

Leur physiologie d’apprentissages est complètement modifiée.

Je vous laisse imaginer l’impact d’une addiction aux écrans sur les troubles de l’attention de plus en plus nombreux ? Les troubles de l’apprentissage ? Et sur le burn-out des enfants ?

 

Les risques pour la santé du Smart Junkie ?

Comme toute addiction, on ne se rend compte des symptômes que quand l’addiction est bien installée et qu’il est difficile de s’arrêter.

Symptômes bénins que l’on va mettre sur le compte de la surcharge de travail…

Plutôt que de remettre en question notre ami Smart. Déjà trop smart.

– Fatigue oculaire, manuelles (baisse de la sensibilité de la pulpe des doigts, canal carpien du poignet)

– Douleurs cervicales, dorsales, lombaires à cause de la station assise ou debout prolongée, le regard fixé sur un même point. La fixation prolongée du regard, quand nous sommes absorbés par quelque chose peut nous anesthésier de nos réflexes proprioceptifs qui pourraient protéger nos articulations.

– Stress, insomnies, maux de tête, troubles digestifs, impact sur l’immunité (tout ça ??? Et oui, qui dit stress dit déstabilisation de nos systèmes de régulation et dérapage de toutes les grandes fonctions y compris sexuelles…)

– Irritablité, frustration, démotivation, dépression

– Dépendance, et perte de son autonomie

– Sensation d’être manipulé, voire paranoïa : la tech en soi n’est pas mauvaise, mais qui nourrit la tech ? La big data, les grands comptes, big brother… On est surveillé, manipulé…

– Isolement paradoxal : on peut avoir la sensation d’être connecté avec le monde entier mais se sentir très isolé car les émotions ne se vivent pas de la même manière avec un écran interposé.

 

 

Le big paradoxe !!!

Pourquoi le SMART va se déployer encore plus vite ?

Par la e-santé, les applis liées au bien-être

Car là, on va se dire qu’on se fait du bien, donc oui, je prends cet objet SMART.

Alors Doc LaLuna, tu nous dis que les Smart objects c’est pas top, et la e-santé alors ?

Tous ces objets connectés vendus pour le bien-être ? Une smart Watch pour connaître le nombre de pas effectués par jour ? Ou l’objet qui enregistre les cycles de ton sommeil ? On sait que les ondes wifi peuvent perturber ton sommeil, et on te propose pour traiter ton insomnie de porter un objet connecté qui va soit disant t’aider à mieux dormir… Cherchez l’erreur.

Et si ton insomnie était due à un usage massif de l’écran et de tous ces objets connectés? Ah la la… L’humain.

Et tous ces objets connectés (qui, au passage, mobilisent bien des budgets à plusieurs 0, l’industrie du médicament peut aller se recoucher) ont leurs cibles qui font très « in » : les personnes âgées, les personnes handicapées, les personnes isolées. Bref, passons. Après le green washing, le smart washing… Le smart va sauver la veuve, les vieux et les orphelins…

Vous me trouvez peut-être un peu septique? Pourtant j’ai une tendance geek. Je ne suis pas contre les objets connectés. Mais je trouve qu’il manque une étape cruciale avant de d’augmenter l’humain avec des objets. Déjà reconnaître et être capable de stimuler ses propres ressources avant d’aller en chercher à l’extérieur. Pour garder son autonomie, son empowerment d’être humain. On peut voir un symptôme comme un messager pour nous dire que nous n’écoutons pas notre corps, nos émotions, ou notre mental. Si le Smart, au lieu de nous aider à creuser dans le pourquoi du symptôme, nous le supprime tout simplement, il y a de fortes chances que le symptôme va se déplacer ailleurs, et qu’on va inventer un autre smart object pour supprimer ce nouveau symptôme… Je vous laisse continuer la boucle Smart-karmique…

Bon, revenons à nos moutons.

Avant de commencer à se dire « c’est mal », voyons comment l’addiction peut s’installer.

Si le cerveau entre progressivement dans cette posture de dépendance, c’est parce que le Smart répond à des besoins profonds. En voici 3 principaux, partagés par tous les humains.

  • Le besoin de connexion :

LE MOT du 21ème siècle. Objet connecté, humain connecté. A quoi voulons-nous être connectés ? Aux machines ? A l’univers sur mon tapis de yoga ? Aux 2 ?

 

  • Le besoin de nouveauté :

Pour créer de nouveaux schémas neurologiques d’apprentissage : le cerveau a besoin de nouveauté. A chaque stimulation nouvelle, une sensation de plaisir émerge, par libération d’endorphines. Chaque click, chaque mouvement du doigt sur un écran créé une nouvelle décharge de plaisir, ou de survie (impulsion émotionnelle face à un post facebook contrariant ). C’est pour cela que regarder son portable au réveil peut nous donner la sensation de nous stimuler pour sortir du lit. Et oui, c’est l’excuse que je me suis trouvée pour me réveiller stimulée le matin, j’avoue. Ma to-do list de la journée se dessine quand j’ai lu mes 1ers mails, j’ai mon plan d’action, je sens l’adrénaline monter. Ou pas…

 

  • Le besoin de variété :

Pour maintenir un degré de vigilance optimale, notre cerveau adore être stimulé par des informations d’origines diverses , de qualités diverses (par les différents sens), et surtout les informations qui demandent des résolutions de problème. Chaque solution trouvée va engendrer une décharge de plaisir. C’est ce que l’on retrouve dans le multitasking, ou l’art de faire plusieurs tâches à la fois, qui aujourd’hui nous montre bien ses limites en terme de concentration et d’efficacité sur le moyen terme. Pourtant, dans une lecture ayurvédique, c’est normal d’avoir besoin de stimulations informationnelles d’origine variée. Nous ne sommes pas qu’un cerveau qui reçoit de l’information et qui créé de la pensée. Nous sommes aussi un corps physique, sensoriel, émotionnel, énergétique, mental, expérimental, et spirituel. Toutes ces couches ont besoin d’être stimulées.

 

Questions qui me brûlent les lèvres face à ces 3 besoins.

A quoi ça sert d’être hyperconnecté à l’extérieur si je ne peux pas me connecter à l’intérieur ? Pour moi, un vrai objet connecté, ce serait un objet capable de me ramener à mes sensations intérieures, à mes connexions intérieures, pour mieux choisir mes connexions extérieures. La fameuse boussole intérieure. Ou le GPS intérieur. Cette sensation qui nous vient des tripes, qui nous fait ressentir quelque chose et qui ne passe pas par le canal du cerveau analytique. C’est un autre type d’information, que l’on sent, que l’on ne comprend pas forcément au moment du choix, mais qui a la saveur de cette autonomie, de cette puissance intérieure. Cette jouissance de la liberté. Notre capacité à choisir ce qui est bon pour nous, qui nous fait du bien, et qui fait sens dans notre histoire. Avec un grand H. En partant de nos besoins profonds. Et pas ceux dictés par la société de consommation.

Est-ce que la solution, c’est de tout couper avec l’extérieur ? Allez dans une grotte dans l’Himalaya. Et encore, vous risquez d’être poursuivis par les Smartphones des sâdhus qui méditent tranquillement connectés à notre monde moderne 😉

Et si nous utilisions cette hyperconnectivité externe pour mieux nous reconnecter à nos ressources internes ? Là c’est l’énergie de Ganesh qui m’inspire : et si nous voyons nos obstacles comme des opportunités pour grandir ? Ah, ce Ganesh intégratif…

Comment trouver d’autres manières de nourrir ce besoin de nouveauté ?

Et ce besoin de variété ?

 

Alors Doc LaLuna, quelles sont les solutions du Smart Junkie ?

J’ai tout essayé.

L’auto-interdiction. Pas de portable pendant une journée. Pas de portable au réveil…

La détox digitale. Très à la mode aussi. La peur pour les workoholics : le nombre de mails à traiter le lundi matin après la semaine de détox digitale. Crise cardiaque.

Les applis de respiration en conscience qui t’invitent à lever les yeux de ton écran toutes les 30 minutes et respirer dans ton ventre… Quand tu es en plein dans un délire créatif devant ton écran, ton petit doigt a envie de mettre en off l’appli respiration zen.

Au final, face à mes échecs, j’essaie plutôt de nourrir mes besoins de connexion, de nouveauté et de variété par d’autres moyens humains: des pratiques qui me ramènent à d’autres formes d’intelligences : corporelle, sensorielle, émotionnelle. D’autres temporalités que le digital. Plus organique, plus connecté à la nature, aux cycles, aux saisons. Et bingo ! Je suis une femme… Mon corps est calé sur des cycles. Et si ma boussole intérieure se trouvait dans mes cycles ? Ces cycles que j’ai tant rejetés quand j’étais ado… Et s’ils étaient le graal de mes super-pouvoirs?

Il y a quelques années, quand j’ai réalisé cela, tout a pris sens en moi. Comme si toutes les parties de moi avaient enfin trouver l’espace pour exister. Et faire la paix entre elles.

Si l’intelligence des cycles te parle, la rubrique et le programme en ligne #SMARTLADIES sont faits pour toi.

Autre point essentiel pour les Smart junkies que nous sommes : arrêter de juger. Et de se juger.

Surtout, sortir du binaire « c’est bien, c’est mal. ». On se culpabilise.

Du style : « C’est mal, tu as passé toute ton après-midi devant ton ordi. » A la place, je m’offre une heure de break dans la nature pour respirer un magnifique coucher de soleil par exemple. Car c’est normal d’être entrainé dans cette vague du numérique addictif.

Et à la maison, il est bon de se poser quelques petites règles de base : sécurité (éviter le smart phone en conduisant), à table (privilégier l’éveil sensoriel), au lit (que des humains dans le lit), aux toilettes (que des humains ici aussi)…

 

 

Et, innovons !

Inspirons nous de nos amis marketeurs de la tech pour nous reconnecter aux

mots « in » : une appli intuitive, interactive, innovante.

Et si nous cultivions nos 3 i ? Nos capacités intuitive, interactive, innovante ? Pour vraiment utiliser la techno au service du vivant ? Et pas l’inverse ?

Vers le smart human, ou l’humain (re)connecté à toutes ses ressources.

Pour moi, c’est cela la vraie définition de l’empowerment.

Mode d’emploi ? Good news, c’est le chemin que nous proposent toutes les sagesses anciennes ! Allons donc en prendre de la graine.

 

Développer ses capacités d’interaction :

Apprendre à identifier nos besoins profonds, les accueillir, les nourrir soi-même, pour ne pas dépendre d’autrui voire d’autre chose. Ce n’est pas un rejet de l’autre ou de l’objet, c’est lui donner sa juste place, à savoir un service qu’il va t’apporter quand tu as fait le point sur tes propres ressources.

Et c’est là que ça se pimente. C’est quoi un besoin profond ? Je me suis posée cette question la 1ère fois à 32 ans, dans un désert. Cela faisait 3 jours que nous marchions, quand un des accompagnateurs nous propose de répondre à cette question. En bon cerveau de médecin, je réponds dans ma tête la pyramide de Maslow (qui au passage, je n’ai même pas appris en fac de médecine, mais dans un séminaire de développement personnel quand j’étais déjà médecin). Réponse : besoins primaires. Et en médecine, et en santé de manière générale, on se focalise sur ces besoins primaires. Les besoins plus spirituels sont du ressort de… Pas de la médecine en tout cas. Une piste si tu veux aller plus loin : communication consciente, ou communication non violente. En apprenant à accueillir ses besoins profonds, les émotions sont comme des messagers qui nous indiquent qu’un besoin n’est pas nourri, et donc que nous avons la possibilité de mettre en place une stratégie pour nourrir nous même ce besoin. En reconnaissant ce besoin, nous allons entrer dans un monde d’interaction plus aligné, sans attente de l’autre qui va nourrir un besoin profond non conscient, et avoir un langage plus approprié pour formuler des demandes justes.

Cultiver son intuition :

Intuition… 6ème sens ? Ressenti qui ne passe pas par le canal analytique classique.

Je n’ai jamais compris comment un objet pouvait être intuitif … C’est magique !

Cerveaux humains, il est important de comprendre les différents niveaux de conscience pour comprendre ce qu’est une intuition. Quand le cerveau est en mode survie, ou reptilien, il n’a pas le luxe de se poser, d’être en observation, en contemplation et donc ouvert aux flashs intuitifs. Or nous serions plus de 80 % à être quasi non-stop en mode survie, ou survie améliorée avec le mental qui se raconte en boucle les mêmes histoires, les mêmes schémas de victime ou de sauveur, ou de bourreau. Et la vie Smart ne nous aide pas trop car elle nous bloque dans ces 2 fonctionnements de survie, de par son instantanéité. La rapidité de l’information qui circule dans un système smart, avec les imputs multiples (une info ouvre le champ à des milliers d’infos) fait nous restons dans nos conditionnements, et nous gardons une vision tunnelisée des différentes contraintes de la vie.

Or nous avons d’autres capacités cérébrales. Encore faut-il apprendre à calmer le cerveau reptilien. Et là, nous entrons dans l’écoute de cette petite voix intérieure, différente de la peur, qui est l’intuition. Elle ne vient pas d’une zone de survie, mais d’un endroit posé, calme, vigilant. D’un endroit qui nous inclut dans un grand tout, quelque chose qui nous dépasse, quelque chose d’immense. Des pratiques comme la méditation, ou une activité où l’attention est posée sur notre ressenti, sur nos 5 sens, comme de la danse, ou une marche en forêt, sont des moyens de développer notre intuition, notre créativité, et notre capacité à choisir l’action alignée, plutôt que la réaction, qui elle est plutôt binaire (j’attaque ou je fuis) et donc limitée.

 

Laisser émerger l’innovation :

Un mot qui passe bien à toutes les sauces en ce moment… Pour moi, un objet qui crée un nouveau besoin et qui n’aide pas l’humain à se reconnecter à ses propres besoin n’est pas innovant. Il te pompe des infos, te dit ce que tu dois faire, mais ne te rend pas intelligent. Par contre tu le rends intelligent. Alors, comment devenir innovant ? Quelques équipes dédiées à l’innovation de grands groupes expérimentent des espaces d’innovation, et le constat est toujours le même. On ne peut pas forcer l’innovation. Pour trouver des solutions nouvelles, il faut sortir du niveau de conscience qui a engendré le problème, comme dirait Einstein. Et pour cela, on revient à débrancher du temps digital, pour ralentir, sortir de la vision tunnellisée de nos quotidiens hypersmart, se reconnecter à la nature, à ses capacités sensorielles, relationnelles… Les approches d’intelligence collective sont des exemples concrets de nouveaux modes de fonctionnement innovants car ils posent des cadres différents de nos cadres linéaires classiques type réunion de brainstorming/Feuille de route/ Compte-rendu/To do-list, dans nos espaces de travail classiques (murs gris, tours de la défense…)

Pour innover, vous devez accepter de sortir de votre zone de confort linéaire pour découvrir des territoires aux contours inconnus. Et cela demande d’être bien ancré à l’intérieur de soi, tout en restant curieux et ouvert. Une véritable gymnastique Tête/Cœur/Corps. Entre monde extérieur et monde intérieur.

 

Résumé :

Avant, le Cyber-espace, virtuel, science-fiction. Puis le numérique, le digital, le connecté, ça y est, nous avons ouvert notre milieu intérieur à cette nébuleuse du Smart.

What’s next ? Et le vivant dans tout ça bordel ???

La course aux infos extérieures, mais quid des infos intérieures ???

 

Nathalie Geetha #DocLaLuna

A votre service ♥

 

 

 

 

 

 


 Vous aussi vous avez été piqué(e) par la mouche du féminin ? Vous avez envie de vous lancer, mais avez besoin d’un guide, d’un manuel ?

         J’ai une mauvaise nouvelle pour vous. Il n’y a pas qu’un guide, mais une infinité de ressources!!! Nous vivons une période très riche en exploration de nos ressources au féminin. Une période où nous pouvons faire des ponts. Et intégrer. La tête, le coeur, le corps. L’action et la contemplation. Le féminin et le masculin. La matière et l’invisible. Encore faut-il explorer ses opposés en soi, déjà pour commencer cette oeuvre d’art. Posons ce constat de départ avant de continuer à suivre la mouche (du féminin).

Le féminin, c’est les femmes, et le masculin, les hommes?

No no no… Les mots « féminin » et « masculin » sont des termes employés pour donner une coloration à des faits. Nous nous inspirons des sagesses anciennes, comme les polarités Yin et Yang, ou le soleil et la lune. Tout phénomène vivant est nourri de ces 2 polarités. C’est ce qui créé la tension, l’étincelle de vie.

Les qualités du féminin sont:

  • La lenteur
  • La douceur
  • La contemplation
  • La récupération
  • Le froid
  • Le système nerveux sensoriel et sensitif
  • L’écoute de l’invisible

 

Les qualités du masculin sont:

  • La rapidité
  • La force
  • L’action
  • L’effort
  • Le chaud
  • Le système nerveux moteur et analytique
  • L’observation de la matière

Donc que l’on soit homme ou femme, nous avons besoin de ces 2 polarités.

Mais dans la société dans laquelle nous vivons, nous privilégions l’aspect yang, masculin, par une immersion dans un espace perpétuel de bataille, de lutte, de concurrence, de course contre la montre. Vivant dans cet écosystème, nous sommes entrainés inconsciemment dans cette hyperpolarité, ce qui fait que l’homéostasie n’est plus respectée, et que nous incarnons un masculin en survie, non aligné, et non soutenu par un féminin.

Alors que faire? Retourner à la préhistoire? Non… Nous pouvons tout à fait réinvestir notre féminin et notre masculin au 21ème siècle, connectés à nos portables et autres gadgets numériques. En revenant  à notre corps. Nous reconnecter aux cycles de la nature, investir nos facultés sensorielles souvent négligées dans nos vies speed et hyperconnectées. Et là où nous les femmes avons un bonus, c’est que nous avons un utérus, et des ovaires qui sont le siège de ce féminin. Des organes qui nous rythment à la lune. Comme une mélodie invisible.Une mélodie qui nous connecte non seulement aux éléments de la nature, mais aussi à nos lignées de femmes, et au sacré. Je vous laisse avec la merveilleuse Christiane Singer qui résume bien ce que nous traversons en tant qu’humains, et comment c’est peut-être la beauté, et l’amour, qui nous permettront de traverser toutes ces crises, et pas les technologies…

 

Qu’est-ce que les cercles de femmes ?

Vous en avez sûrement entendu parler… Un moyen de se reconnecter  à son féminin, c’est à travers un cercle de femmes. Pour avoir vécu ma 1ère vie professionnelle avec une majorité de femmes (à l’hôpital) puis ma 2ème vie professionnelle qu’avec des hommes (pompiers de Paris), on peut dire que j’ai fait tous les extrêmes. Mais pas encore ce qu’allait m’offrir un cercle de femmes. Cette connexion, cette évidence, cette chose qui nous relie toutes, au delà des égos, des batailles de pouvoirs, de séduction. Une connexion qui se sent dans le ventre. C’est dans un cercle que j’ai appris, ou plutôt senti le mot « sororité ». Et oui, la fraternité fait partie de notre patrimoine culturel, mais pas encore la sororité. Si l’expérience vous tente, cherchez dans votre région un cercle de femmes. Je pense que vous serez agréablement surprise de ce rendez-vous avec vous-même, à travers un cercle.

A Paris, les cercles que j’ai vécus…

  • Les tentes rouges, animées par  Camille Sfez
  • Moon Sisters Paris, par Alexandra Fryda
  • Les moon lodges, par Claire Lunafemina

 

Être qui je suis, qui tu es, qui nous sommes. Simplement. ♥

 

Voir la Biblio #SexySmartSpirituelles de DocLaLuna: JE RENTRE !

 

Découvrir les masterclasses gratuites: J’ARRIVE !

 

Vibrez avec Christiane: OUI !!!

 

 

 

 


 #DOCLALUNA EXPLORE LES DESSOUS DE L’UTERUS. 

Qu’y a-t-il derrière cet organe mystérieux?

Au delà de la définition médicale, voici un partage sur le ton de l’humour pour nous faire réfléchir à la vie, à nos ressources de femmes, aux cycles de la nature…

Vos commentaires sont les bienvenus!!!

EN VIDEO, C’EST PLUS VIVANT !

 

 

Image: By The Art of Miss Amanda Ruiz

#DocLaLuna @NathalieGeethaBabouraj, créatrice de l’iSi

 


WHO IS #DOCLALUNA ???

Voilà! Pour ce nouveau cycle, après une méditation de la nouvelle lune, et quelques mois de pèlerinage intérieur, j’ai senti comme une couche, une interface fondre. C’est à la fois un peu douloureux de laisser partir quelque chose, et aussi délicieux. De l’espace pour laisser la vie circuler dans les interstices, avec une ré-actualisation de mes besoins, de mes envies, de mes projets.

Et cette fonte de l’interface se manifeste par l’envie urgente d’écrire, de partager, de manière encore plus juste, encore plus près de qui je suis. Ma peur d’être rejetée est remplacée par la joie d’être accueillie dans ma singularité. Et cette re-naissance se traduit par l’envie d’ouvrir une nouvelle rubrique de ce blog. Les chroniques d’une voyageuse des mondes vont se poser, se matérialiser, s’incarner pour une durée indéterminée par #DocLuna, une médecine plus à l’écoute du vivant. 

Pourquoi un pseudo ?

J’ai été danseuse semi-professionnelle pendant 10 ans, à côte de mon métier de médecin.  En troupe, puis en solo, sur les planches bollywood, orientales, puis burlesques parisiennes, et mon nom de scène de l’époque, Emma La Luna, m’était apparu, comme une évidence murmurée à mon oreille, un soir à la station de métro Madeleine avec mon amoureux du moment.  J’étais fascinée par la lune, sans comprendre vraiment pourquoi, mais cette attraction pour cet astre m’a permis de découvrir une facette de ma féminité que j’avais pas laissée s’exprimer jusque là. Les mystères  de la lune m’habitaient sur scène, et me permettaient de braver mes propres interdits.  Plus tard, je découvrirai l’impact de la lune sur nos cycles de femmes, sur l’équilibre entre le féminin et le masculin, et elle deviendra ma muse. L’artiste rencontre la chercheuse.

Encore un masque ? Ou une mise à nu ?

Je le vois plutôt comme une ouverture vers l’intime. Dans l’énergie de #DocLaLuna, je m’autorise à être qui je suis, et ne pas répondre à une demande extérieure qui a déjà une attente particulière, qui veut plus ou moins consciemment recevoir une validation scientifique, médicale, technique, de par ma casquette de médecin. Oui, je suis médecin, oui j’ai prêté serment, et oui je suis persuadée que la médecine conventionnelle permet de sauver de vies, alors pourquoi ne pas mettre toutes les chances de son côté dans une situation de maladie ? Mais je ne suis pas que cela. Ce chemin de la santé intégrative que je parcours depuis presque 15 ans m’a permis d’explorer comment allier progrès technologiques et sagesses anciennes. Mes conditionnements de médecin m’ont amenée à créer un institut pour former et promouvoir cette approche innovante, à rencontrer des personnes  inspirantes, que ce soit de la médecine conventionnelle ou des médecines alternatives et complémentaires. L’intention de l’iSi est de créer des ponts. Aujourd’hui, je réalise que cette exploration intégrative « extérieure » m’a aussi ouverte à l’accueil de mes facettes intérieures. Un élan viscéral à faire des ponts entre toutes les parties de moi. Encore une fois, l’expérience de mon macrocosme  rempli d’énergies opposées  m’a emmenée à explorer les opposés de mon propre microcosme. La femme perfectionniste a rencontré la femme empathique, la femme intuitive, la femme sauvage, la femme sorcière, et bien d’autres encore. Pas facile au début de les faire dialoguer ensemble. Une sensation d’éparpillement, de complexité, de chaos. L’une qui a envie de prendre le pouvoir sur les autres.  Des manifestations émotionnelles variables, imprévisibles… Et ce n’est pas toujours facile même aujourd’hui. Mais je me sens  apaisée, et ok avec ce qui est.  Cette introspection interactive, dynamique et confrontée à l’extérieur m’a permis d’apprendre à m’accueillir complètement, avec amour, sans jugement, dans une temporalité cyclique, comme un parent le fait naturellement avec son bébé. En écrivant ces lignes, je réalise que toutes ces forces intérieures sont à notre disposition et que, pris dans nos guerres intérieures, et extérieures, le besoin de se faire accepter, (y compris dans les milieux des médecines alternatives et complémentaires, et du développement personnel) nous oublions de les accueillir. Oui, je suis tombée dans les jeux de l’égo à répondre à cette demande de rentrer dans une case technique, pour justifier un article, un propos en lien avec la santé intégrative, une intervention… Je trouvais le moyen de me dire que c’était pour la bonne cause. Mais aujourd’hui, cela ne sonne plus juste pour moi.

L’autre intention que je pose derrière Doc Luna, c’est de créer un personnage, un archétype, une énergie accessible à tous ceux qui sentent le besoin de se reconnecter à leur guérisseur intérieur, la partie de nous qui sait ce qui est bon pour nous. Le soleil pourrait être la force qui nous amène vers l’extérieur, à poser nos actions, nos analyses. Et la lune, cette force qui nous ramène à l’intérieur, pour écouter ce qui vibre dans l’intimité de notre univers intérieur, singulier et unique.

De quoi ai-je envie aujourd’hui?

En tant que professionnelle de la santé, ce qui vibre pour moi c’est de transmettre cette capacité à sentir le vivant en nous, d’oser explorer de nouveaux sentiers, de sortir des dogmes, de sortir des classifications, des raisonnements linéaires, que l’on parle de médecine conventionnelle ou de médecine complémentaire. Et oui, nos cerveaux du 21ème siècle sont si conditionnés en mode « linéaire » que l’on a transformé un art de vivre pluri-millénaire, comme l’ayurveda en diagnostic de profil, suivi d’une fiche de To-do list et de Don’t do list. Il suffit de surfer sur internet, ou de lire un article dans les médias pour tomber dans le piège de la linéarité. J’ai la sensation de replonger dans mon cabinet médical en mode pyramidal avec le soignant qui devient le sachant et qui transmet de manière verticale son savoir à une personne qui devient un patient passif. Patient qui va appliquer à la lettre les consignes dictées par le thérapeute. Ce n’est plus une prescription de médicaments, mais une prescription de plantes, de postures de yoga, de fiches recettes… Oui, c’est mieux, mais où est l’empowerment dedans? Pour moi, ce peut être une étape intermédiaire intéressante, un cadre, une transition. Et après? On a repris des modes de pensées et de fonctionnements restrictifs, comme en médecine conventionnelle. On remet notre capacité à faire des choix, à répondre (response-ability) à l’autre. Dommage de ne pas profiter de toute la partie de l’ayurveda qui nous reconnecte à notre boussole intérieure. Et oui, l’essor occidental de cette sagesse ces 10 dernières années notamment grâce aux médias fait qu’on ne s’intéresse qu’à une goutte de tout l’océan de l’ayurveda, avec notre prisme de perception très limité au raisonnement linéaire. Dommage d’oublier l’océan derrière la goutte ! Pour moi, l’ayurveda est évolutif, il s’adapte, à nos comportements d’êtres humains du 21ème siècle, et créé notre inconscient collectif de demain. C’est ce qui fait toute sa magie. Je ne remets pas en cause mes confrères ayurvédiques et leur art. Je pense que nous ouvrons de nouvelles portes qui permettent d’ouvrir le champ des possibles. Mais il est important d’avoir conscience des vieux bagages de notre société que nous trimballons dans ce nouveau monde qui vient. Et surtout de ne pas se limiter à ce qui s’apprend dans le banc des écoles. Oser cultiver son discernement, vis-à-vis de sa discipline, et du reste, et offrir cet espace de discernement et de créativité à la personne que l’on accompagne fait partie des missions du thérapeute.  Les deux cas cliniques qui suivent sont écrits avec humour, et amour. Je me permets de les partager car j’ai été la première à répliquer mes schémas conditionnés avant de réaliser qu’il était temps de casser des boucles karmiques.

Vata, Pitta, Kapha… Sortez des cases !

Vous avez sûrement entendu parler des dohas. Les 3 tempéraments principaux en ayurveda. Depuis toute petite, on m’a dit que j’avais un tempérament de feu, Pitta, avec un peu d’air, Vata.  Et j’en étais fière, je me voyais comme une battante, une élève excellente, promise à une carrière de femme libre et indépendante. C’est drôle, mon corps portait ce feu dans mon estomac, avec des brûlures bien invalidantes. Donc lors de mes premiers bilans ayurvédiques, on m’a prescrit des traitements pour calmer cet excès de feu, on m’a conseillé des épices et autres ajustements nécessaires, ce que j’ai fait. Et mes symptômes ont bien diminué. D’ailleurs, j’ai commencé à explorer l’ayurveda de manière professionnelle suite à cette amélioration personnelle. Pourtant, au fur et à mesure des années, je sentais qu’il me manquait quelque chose. Comme une partie de moi que je ne voyais pas. La femme douce, maternante, aimante. C’était symbole de fragilité pour moi, et de danger, ayant grandi dans un pays où la condition de le femme était rudimentaire. En explorant différentes approches intégratives, j’ai réalisé que j’avais délaissé mon eau, Kapha, mon féminin, qui accueille, qui nourrit, qui se régénère. En transformant mes croyances vis-à-vis de cette eau, j’ai accueilli cette  force qui allait m’aider quelques mois plus tard pour lâcher mon ancienne vie de médecin militaire et me lancer dans l’intégratif, en osant exprimer toutes mes forces, tous mes doshas. Du coup aujourd’hui quand on me demande de faire un diagnostic ayurvédique à une personne, je n’ai pas envie de l’enfermer dans une case.

La technique c’est bien, l’humain, c’est mieux !

Le syndrome de la carte d’étudiant chronique, vous connaissez? Bienvenue au club! Formation à tel massage, puis encore un autre type de massage, et et autre… Nous accumulons des diplômes – parfois de simples bouts de papier – qui viennent nourrir notre besoin de reconnaissance, de légitimité. Avec un peu de chance et de popularité, on participe à la rédaction d’un article sur les bienfaits du massage. Et dans le panneau! Pour répondre à la demande journalistique, on entre dans des cas cliniques, des astuces à donner aux lecteurs, des simplifications parfois trop rapides (mais vous comprenez, on n’a qu’une page), et on se retrouve avec des messages tronqués, parfois réducteurs et trop schématiques. Ce qui me plait moi, quand je vais me faire masser, ce n’est pas la technique du masseur. C’est sa présence. Son ancrage qui m’inspire confiance. L’amour qu’il met dans ses mains et qui fait circuler mon énergie. Et cela, ça ne s’apprend pas toujours dans les écoles de massage.

Médias… Mon amour!

Ma relation  avec les médias a évolué en 10 ans.. Quand j’étais médecin militaire on m’a beaucoup sollicitée pour des articles sur la santé et les approches intégratives. Bref, je rentrais bien dans la case, et tout le monde était content. Puis quand j’ai créé l’iSi, les médias ont continué à me solliciter pour donner du crédit scientifique  à leur contenu. Et parfois je me sentais censurée. De mon propre chef parfois. « On attend de moi des réponses carrées, scientifiques,  techniques », donc je donnais ce que je pensais que l’on attendait de moi. J’avais  l’impression que le travail était déjà pré-mâché, il ne me restait plus qu’à valider. Donc impossible de remettre en question les choses, questionner, sortir de sa zone de confort… Depuis un an, avec la sortie de mon livre « Ma détox ayurvédique colorée », je me lasse un peu  d’avoir toujours les mêmes questions sur la détox, sur les doshas de l’ayurveda, sur les postures à faire en cas de tel ou tel symptôme… Je n’arrive plus à répondre de manière générique et symptomatique, ça me limite, ça m’étouffe presque. Pourtant, les journalistes sont persuadés que c’est ce que leurs lecteurs recherchent. Chaque histoire est tellement différente, unique, sensible. C’est cette sensibilité que j’ai envie de partager. En découvrant l’article d’une amie yogi sur la maternité, j’ai réalisé à quel point c’est de cela dont j’avais besoin comme lectrice. Un partage sensible, qui vient de l’intérieur, et pas des techniques pour optimiser l’accouchement, que je peux trouver facilement sur internet. Et une petite voix intérieure m’a dit il y a quelques jours « Et pourquoi tu attends des médias? Tu as des personnes qui te suivent sur les réseaux sociaux, sur ta mailing list,ton blog,  tu as internet, tu t’es extraite de la vie parisienne  et tu t’offres du temps pour toi, alors pourquoi ne pas lancer ton propre média? » Moins d’intermédiaires, plus d’authenticité, d’alignement et de vrais partages! Et voilà, #DocLuna est née!

Alors voici  les objectifs du blog #DocLuna:

  • Créer un espace de partages sur des sujets de santé intégrative , avec les directs #DocLaLunaLive pour interagir avec vous et aborder sous forme de petites vidéos de 5 minutes max des thématiques telles que l’empowerment, les pédagogies nouvelles, les infos autour de la santé pour apprendre à décoloniser nos imaginaires dans cette jungle de l’info…Les prochaines thématiques, inspirées des questions fréquentes que je reçois des personnes qui me suivent:  Les dessous du jeûn, Quel yoga pour moi? Je veux faire une cure ayurvédique! C’est quoi l’empowerment selon l’ayurveda? Des sujets sur la santé de demain, Smart junkie et Le karma 4.0… Et d’autres thèmes que vous pourrez me proposer.
  • Mettre en avant ma pédagogie intégrative par l’expérience, que je propose déjà en présentiel dans #LABULLE, mais aussi dans les #DocLunaLive. Quand on se penche sur la question des apprentissages, que ce soit à la lumière des textes anciens, ou des neuro-sciences, nous sommes un être intégratif, et un apprentissage profond et transformateur passe par le  » THINKING  FEELING  ALLOWING DOING » soit « J’enregistre l’info, je ressens, je laisse décanter, et je fais ». Dans notre monde hyperconnecté où tout va très vite, on court du THINKING au DOING, en zappant le FEELING ET ALLOWING. Bilan des courses: surmenage, fatigue, stress et effet inverse de celui attendu ! Notre corps n’a pas eu le temps d’intégrer l’information dans la chair. Alors comment faire pour créer une pédagogie intégrative ? Les 3i… Imiter/Infuser/Innover, que l’on expérimente aussi dans mes ateliers et mes formations
  • Sensibiliser les femmes, et les hommes aux cycles de la nature, et aux cycles en nous. Quand j’ai découvert l’univers symbolique du féminin et du masculin, et l’impact de nos hormones sur notre quotidien, et comment nous avons en nous des repères singuliers, j’ai été scotchée. Comme si toutes les parties de moi avaient enfin trouvé un langage commun pour communiquer et s’allier entre elles, sans devoir se caler sur les fluctuations extérieures. Enfin mon fonctionnement cyclique et non linéaire était reconnu et même expliqué physiologiquement, et partagé par d’autres femmes, depuis des siècles!
  • Et tous ces évènements gratuits donneront naissance, pour celles qui souhaitent aller plus loin, à une formation  en ligne sur 9 mois qui commencera à la rentrée 2018, une joyeuse synthèse de mes  expérimentations depuis ces 15 dernières années auprès de mes patients, puis de mes stagiaires, et bien sûr que j’ai expérimenté sur moi. Les grands axes sont déjà posés, mais j’ai aussi envie de co-créer avec les futures participantes. Je proposerai régulièrement des mini-sondages pour faire évoluer le contenu, mais aussi la logistique (comme les titres, les formats, les coûts…) aux personnes intéressées sur ma page facebook

Cet article est assez long pour un article de blog, je vous remercie de m’avoir lu jusque là, c’est un exploit quand on sait que notre attention diminue sur internet au bout de la 1ère minute de lecture! Mais il me semblait essentiel de poser les bases de ce nouvel élan de blog, afin de le laisser s’épanouir joyeusement. Les prochains articles auront une version écrite, beaucoup plus courte, et sa version vidéo ou audio, pour varier les canaux sensoriels.

Nous vivons une période riche en possibles. Et si ce monde chaotique, avec la perte des repères classiques était un cadeau, pour  créer son présent, aligné avec ses valeurs profondes, et vibrant dans chacune de nos cellules? Encore faut-il être prêt à sortir de sa zone de confort, prendre conscience des limites de nos schémas conditionnés, et cultiver son sage intérieur. SI vous vous sentez appelé(e), je vous dis à très bientôt sur facebook et la chaîne Youtube de l’iSi. Abonnez-vous pour recevoir les webconférences et les #DocLaLunaTV gratuits! 

 

Le WHY de DocLaLunaTV en minibulle: une vidéo de 5 minutes ici!

 

 

#DocLaLuna @NathalieGeethaBabouraj, créatrice de l’iSi

 


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