L’élan du printemps. Bienvenue à votre créativité!
Photo By Pascal Proust, Guadeloupe

Bonjour chers explorateurs et exploratrices du monde intégratif!

 

Vous avez remarqué? Pour ce printemps, l’iSi fait peau neuve.

Avec un nouveau site. Un nouveau logo. Une nouvelle formation, #LABULLE, un nouveau livre et un tout nouveau programme en ligne. Sans compter mon nouveau chez moi 8 mois dans l’année: la Guadeloupe!

Bref, je ressens de nouvelles pousses émerger après cet hiver, et des choses qui étaient en hibernation depuis plusieurs années sortent du cocon. C’est le principe des cycles. Parfois, on peut avoir l’impression de tourner en rond, ne pas arriver à bout de ses projets, mais c’est une évolution en spirale, et pas en mode linéaire. Cela fait partie d’un monde et d’un cerveau plus intégratif, qui apprend par l’expérience, l’imitation, l’infusion. Et de là émerge l’innovation. Et l’intuition (Vive les « i »)

J’ai  envie de vous partager cette expérience que j’ai faite pour résumer les activités de l’iSi depuis 5 ans en une image et me nourrir de ce nouvel élan créatif et épuré du printemps. L’avantage principal de ce rituel, c’est d’observer comment la nature est bien faite. En posant ses intentions, en cultivant l’attention et la patience, et sans tension. Un jour, la petite pousse émerge, presque sans effort. Elle n’était pas forcément celle que l’on espérait, mais c’est encore mieux!

Je me suis reconnectée aux souvenirs, aux sensations de mes 5 derniers printemps. Et comme ma mémoire s’est prise au jeu, je suis remontée bien plus loin. Après ce jeu, je me suis sentie revigorée, comme si tout était à sa juste place. Comme une maman qui accueille son bébé inconditionnellement. Magique!

On commence? Si vous avez 1h ce weekend, je vous conseille vivement ce rituel de printemps !

Après une balade sensorielle dans un parc, ou dans la nature, et un petit exercice de respiration ou de méditation, prenez le temps de remonter à votre dernier printemps. Où étiez-vous? Avec qui? Qu’est-ce qui vous portait à l’époque? Professionnellement? Relationellement? En accueillant avec bienveillance, voyez si vous pouvez remonter un printemps avant. Puis encore un autre. Même si cela commence à devenir flou, continuer ce voyage temporel, dans les sensations plus que les idées et contenu de la mémoire. Amusez vous à accueillir le contenant. Les interstices. Qu’y a-t-il dans ces espaces suspendus ? Et si nous renaissions à nous-même à chaque printemps ?

Si vous avez envie de poser l’expérience sur un papier, ou tout autre média, allez-y! Belles explorations à vous!

Et pour les chercheurs d’inspiration, voici mon partage…

Printemps 2017. J’étais en train d’accueillir le soleil de région parisienne dans un gîte magnifique. Je me lançais dans mon entreprise viable depuis 3 mois, en train d’affiner mes offres. Je cherchais un chez moi à la campagne, à quelques heures de Paris, pensant être dépendante de cette ville. L’avenir me prouvera le contraire. Mon 1er livre va bientôt sortir…

Printemps 2016. Plus difficile de me souvenir. Période plus floue. Sensation de ne pas avancer, malgré une multitude de projets inspirants

Printemps 2015. Eclosion dans une énergie du féminin. Je découvre des pratiques de sororités, de cercles de femmes, de reconnexion à l’énergie de la lune. J’intègre une temporalité plus douce, plus à l’écoute de mes cycles. Je termine un cycle professionnel avec l’iSi et un centre parisien.

Printemps 2014. Fin du cycle conventionnel chez les pompiers de Paris. Je me sens portée par une force, qui m’amène à partir aux Etats-Unis, sans date de retour, pour aller explorer des pionniers en santé intégrative, et suivre la formation de Deepak Chopra. Envie d’en faire un documentaire.

Printemps 2013. Je sens que ce sera ma dernière année de médecin « classique » chez les pompiers. Mais je ne sais pas ce qui m’attend. J’apprends donc à cultiver l’incertitude, et à explorer la notion de sécurité intérieure, pour dire au revoir à ma sécurité extérieure.

Printemps 1998. Lycéenne à Pondichéry. Diana et Mère Thérésa viennent de mourir. On passe en boucle leurs oeuvres humanitaires. Jusqu’à ce moment, quand on me demandait quel métier je voulais faire, j’allais chercher dans mes passions: voyager, étudier le vivant, et dans mes conditionnements familiaux: docteur ou ingénieur. Cette année-là, j’ai senti que je pouvais avoir un impact dans le monde, et combiner mes passions et choisir un métier qui me permette de vivre financièrement.  Ma fibre intégrative, avec le ET plutôt que le OU était née…

 

 

 

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